DPE et diagnostics en 2026 à Montbard : ce qui change pour les propriétaires
À Montbard, les 1 541 logements diagnostiqués dans la base ADEME permettent de situer les enjeux énergétiques du parc observé. En 2026, les propriétaires doivent tenir compte de la restriction locative des logements G, du gel des loyers F et G et des prochaines échéances.

Ce que les 1 541 diagnostics disent de Montbard
| Échéance | Étiquette concernée | Logements diagnostiqués à Montbard |
|---|---|---|
| 1er janvier 2025 | G | 54 |
| 1er janvier 2028 | F | 94 |
| 1er janvier 2034 | E | 285 |
À Montbard (21), la base ADEME fournie recense 1 541 logements diagnostiqués. Leur répartition comprend 54 logements classés G, 94 classés F, 285 classés E, 506 classés D, 586 classés C, 13 classés B et 3 classés A. Ces effectifs décrivent le parc diagnostiqué présent dans cette base, et non un recensement de tous les logements de la ville ou des seuls biens proposés à la location. La consommation médiane atteint 184 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé est de 1 119 €. Ces deux repères ne constituent pas une prévision individuelle pour un propriétaire. Par ailleurs, le bâti d’avant 1948 représente 18,5 % des diagnostics locaux. Cette ancienneté apporte un contexte de lecture, mais les données fournies ne permettent pas de lui attribuer une classe énergétique particulière ni de définir des travaux à réaliser.
2025, 2028, 2034 : les échéances de location
En 2026, le premier jalon du calendrier fourni est déjà applicable : les logements G sont interdits à la location pour tout nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances suivantes concernent les logements F au 1er janvier 2028, puis les logements E au 1er janvier 2034. À chaque étape, les effectifs ci-dessous indiquent exactement combien de logements diagnostiqués appartiennent à la classe visée. Ils ne doivent pas être présentés comme le nombre de locations effectivement retirées du marché : la source ne précise ni leur statut d’occupation ni les projets de leurs propriétaires. Elle ne permet pas davantage de connaître leur future classe après d’éventuels travaux. Pour un propriétaire de Montbard, ce calendrier sert donc à situer son bien selon son DPE, sans confondre les chiffres de la base avec un décompte de baux concernés.
- Depuis le 1er janvier 2025 — classe G : 54 logements diagnostiqués à Montbard appartiennent à cette catégorie, interdite à la location pour tout nouveau bail. En 2026, cette échéance est passée et doit être prise en compte avant d’envisager un nouveau bail pour un bien G.
- Au 1er janvier 2028 — classe F : 94 logements diagnostiqués relèvent de la catégorie visée par cette échéance. Ce nombre désigne les logements F recensés dans les données fournies, sans préjuger de leur mise en location ni de leur classement à cette date.
- Au 1er janvier 2034 — classe E : 285 logements diagnostiqués appartiennent à la catégorie concernée par cette étape. Cet horizon doit être distingué de celui des F ; les données ne permettent pas d’annoncer combien de ces biens seront encore classés E en 2034.
Vente : distinguer le DPE et l’audit énergétique
Le DPE et l’audit énergétique réglementaire ne doivent pas être confondus dans la préparation d’une vente. Le DPE fournit notamment la classe énergétique utilisée pour lire les échéances présentées dans ce dossier. Selon les faits fournis, l’audit énergétique réglementaire est exigé avant la vente d’une maison individuelle ou d’un immeuble en monopropriété classé F ou G. Pour un vendeur, la vérification porte donc à la fois sur la nature du bien et sur son classement. À Montbard, les 94 logements F et les 54 logements G recensés ne peuvent pas être assimilés automatiquement à autant d’audits à effectuer : aucune répartition par type de propriété ni aucun nombre de ventes n’est communiqué. La source ne détaille pas le contenu de l’audit. Elle ne permet pas non plus de dresser la liste complète des autres diagnostics nécessaires à une vente particulière.
Loyers F et G : une contrainte distincte du calendrier
Le loyer d’un logement classé F ou G ne peut plus être augmenté. Cette règle doit être examinée séparément de l’interdiction de location : les deux sujets ne correspondent pas au même jalon du calendrier fourni. Ainsi, pour la classe F, l’échéance locative est fixée au 1er janvier 2028, mais le gel des loyers doit déjà être pris en compte en 2026. À Montbard, la base comprend 94 logements F et 54 logements G. Là encore, ces effectifs décrivent des classes énergétiques et ne renseignent pas le nombre exact de logements actuellement loués. Un bailleur doit partir du classement de son propre bien, plutôt que de la situation moyenne de la ville. Les données disponibles ne détaillent pas les modalités contractuelles du gel ; elles établissent seulement l’impossibilité d’augmenter le loyer d’un logement F ou G.
- Pour un logement F, dissocier les décisions : intégrer dès 2026 l’impossibilité d’augmenter le loyer, puis préparer le projet locatif en tenant compte de l’échéance du 1er janvier 2028. L’absence d’interdiction immédiate dans le calendrier fourni ne signifie pas que le loyer peut augmenter.
- Pour un logement G, tenir compte de la règle applicable à tout nouveau bail depuis le 1er janvier 2025 et du gel du loyer. Les 54 logements G recensés constituent un repère local, pas une information sur la situation contractuelle de chaque bien.
- Pour un logement E, conserver comme repère locatif le 1er janvier 2034. La règle de gel communiquée dans les faits vise les classes F et G ; elle ne doit pas être étendue aux 285 logements E sur la seule base de ce dossier.
Validité du DPE : les vérifications à prévoir en 2026
Un DPE est valable 10 ans selon la règle fournie. En 2026, le premier réflexe consiste donc à retrouver le document, à vérifier sa date et à identifier la classe du logement concerné. Sa durée de validité et les restrictions liées à sa classe sont deux questions différentes : un document encore valable ne neutralise pas une échéance locative. Le propriétaire peut ensuite organiser ses vérifications selon son projet. Pour une location, il faut rapprocher la classe du calendrier et, en F ou G, intégrer le gel du loyer. Pour une vente, il faut examiner si le bien entre dans le cas d’audit énergétique décrit précédemment. Enfin, les médianes locales de 184 kWh/m²/an et de 1 119 € par an ne remplacent pas les indications propres au logement et ne suffisent pas à établir un programme de travaux.
Questions fréquentes
Combien de logements sont concernés par les échéances à Montbard ?
Dans les 1 541 logements diagnostiqués, on compte exactement 54 G pour l’échéance du 1er janvier 2025, 94 F pour celle du 1er janvier 2028 et 285 E pour celle du 1er janvier 2034. Il s’agit des effectifs par classe dans la base, pas du nombre confirmé de logements loués.
Un propriétaire peut-il augmenter le loyer d’un logement F en 2026 ?
Non. Les faits fournis indiquent que le loyer d’un logement F ou G ne peut plus être augmenté. Pour les F, cette contrainte est distincte de l’interdiction de location prévue au 1er janvier 2028. Montbard compte 94 logements F dans le parc diagnostiqué.
Un DPE valable dispense-t-il de l’audit énergétique avant une vente ?
La validité de 10 ans du DPE ne remplace pas l’examen de l’obligation d’audit. Selon les faits fournis, l’audit énergétique réglementaire est exigé avant la vente d’une maison individuelle ou d’un immeuble en monopropriété classé F ou G. Il faut donc vérifier la classe et la nature du bien vendu.